Extrait de l'œuvre de Vassula " La vraie vie en Dieu",
© Copyright Vassula Rydén
Distribution : Editions du Parvis, CH-1648 Hauteville / Suisse

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CAHIER 13

 

 

7 juin 1987

 

(J'avais devant moi la photo du Saint Suaire et, alors que je la regardais, Jésus a écrit ce message :)

- Vassula, oui, contemple Mon Visage ; M'avoir regardé Me console ; dis-leur qu'il suffit de si peu pour Me consoler ; viens Me louer en M'aimant.

 

 

8 juin 1987

 

- Vassula, J'aimerais établir Mes Œuvres.

- Que devrai-je faire ?

- Je te guiderai ; Je te guiderai plus loin encore ; dépends de Moi, aie Ma Paix.

 

 

9 juin 1987

 

(Hier sir, j'ai vu dans le Ciel la Face de Dieu. Le Ciel était de toute beauté ! C'était comme un tableau peint par un artiste de talent. Là, j'ai reconnu la beauté de Dieu. Elle était évidente.)

 

- Oui, Vassula, vois-Moi dans Ma Création ; reconnais-Moi et aime-Moi.

 

 

Dacca, Bangladesh, 10 juin 1987

 

(Hier, derniers emballages, beaucoup de travail, pour notre départ.)

 

- Seigneur, je pensais à une théorie appelée “Conscience Christique”, je crois qu’il s’agit de notre “sens intérieur profond du bien” ; c’est peut-être de là que proviennent les écrits ?

- Vassula, ne t'ai-Je pas dit que nous sommes unis ? nous sommes un, bien-aimée ; appelle cela “Vraie Vie en Dieu” ; vis pour Moi ;

voilà ce que Je désire que tu écrives.

(Je me demandais ce que Dieu allait maintenant écrire...)

- Mes désirs, petite.

(Dieu m'a fait lire un passage des Écritures.)

- Oui, élève-toi, écoute-Moi ; viendras-tu Me voir dans Mon Église ? Vassula, viens à Moi.

- Quelle Eglise, Seigneur ? De laquelle veux-Tu parler ?

- Toutes sont Mes Églises ; elles sont toutes à Moi, elles M'appartiennent toutes et à Moi seul ; Je suis l'Église, Je suis la Tête de l'Église.

- Mais, à Ta façon de le dire, Jésus, c'était comme si Tu voulais que j'aille dans une église bien précise. C'est ainsi que je l'ai entendu et compris !

- Tu peux venir à Moi n'importe quand et dans n'importe quelle Église ; ne fais pas de distinction comme les autres 1. ; elles M'appartiennent Toutes ; Je suis Un Seul Dieu et J'ai un Seul Corps, un Corps que les hommes ont estropié ; des pierres de moulins ont endommagé Mon Corps !

- Mon Dieu, Tu sembles si bouleversé ! !

- Bouleversé ? ô Vassula ! pourquoi, pourquoi M'ont-ils cruellement démembré ?

 

(Jésus était très bouleversé. Il me rappelait le moment où Il a renversé les tables des changeurs dans le temple de Jérusalem. Jusqu'à présent, je ne L'avais jamais vu ni entendu AUSSI BOULEVERSE.)

- Vassula...

- Jésus ?

- Je suis.

- Est-ce vraiment Toi, aussi bouleversé ?

- Oh ! oui, c'est Moi ; oh ! oui ; Je peux enfin placer Mes Paroles sur toi ; Vassula, le charisme ne t'est pas donné pour tes intérêts ; il t'a été donné pour que Mes Paroles soient gravées sur toi.

- Je ne T'ai encore jamais senti aussi bouleversé ! L'es-Tu vraiment?

- Je le suis ; Mon Corps Me fait mal ; Il a été déchiqueté.

- Mon Dieu ! Mais que puis-je faire, moi ? Je suis désemparée !

- Ne sais-Je pas tout cela, Vassula ? Je Me servirai de toi jusqu'à la fin ; n'aie jamais peur de Moi, Ma fille ; unir Mon Église sera la Gloire de Mon Corps ; aie Ma Paix, bien-aimée.

- Oui, Seigneur. Je ne regarderai ni à gauche, ni à droite, ni en arrière ; je regarderai droit devant moi.

- Oui, comprends comment Je travaille ; reste comme maintenant, sois désireuse de Me plaire ; sois une avec Moi.

- Seigneur, supposons que ceux dont Tu attends qu’ils T’écoutent, ne le fassent pas ! Alors ?

- Tu es maintenant un pas en avant de Moi ! enfant, marche avec Moi ; ensemble, oui, suis-Moi, aie confiance en Moi ; viens, Je te guiderai.

 

(Tout à coup j’ai été surprise : le chien s’est mis à aboyer, ce qui est inhabituel, la porte de ma chambre s’est ouverte et j’ai reconnu, devant moi, le voleur qui était entré chez nous trois nuits plus tôt, avait volé de l’argent et s’était enfui. Il était là de nouveau. Je lui ai ordonné de sortir. Il m’a tourné le dos et il est parti, et j’ai donné l’alarme. J’étais sûre que Dieu essayait par là de me dire quelque chose.)

- Vassula, Je veux te rappeler quelque chose : lorsque le brigand 2 est entré dans ta chambre, l'attendais-tu ?

- Non !

- De même, Moi aussi Je viendrai, soudainement ; personne ne l’a reconnu non plus, parce que personne ne s’attendait à ce qu’il soit là.

 

(Jésus veut dire que les dix déménageurs et les employés l’ont vu, mais personne n’a imaginé que ce pouvait être un voleur. J’ai le sentiment que cette dernière phrase du Seigneur est très importante, et qu’elle contient beaucoup plus qu’elle ne le dit. Le verbe « reconnaître » également, a un sens très profond.)

 

- Cet incident ne te rappelle-t-il quelque chose d’autre ? laisse-Moi te dire, il a péché, mais ceux qui ont porté un jugement sur lui en cassant un bâton sur son dos, n’ont-ils pas péché également ?

- Je ne sais pas ce que Tu essaies de me faire comprendre. Oui, nous sommes tous pécheurs.

- Vassula, devrai-Je voir tout cela et garder le silence ?

- Prends-Tu la défense du voleur, Seigneur ?

- Non, Vassula, non... 3

Nnomme-Moi un seul homme qui n'ait pas péché !

(Je n'en vois aucun.)

- Grands péchés, petits péchés, tous sont des péchés ; pécher, c'est Me faire de la peine ; Vassula, Je suis témoin de tant de péchés ; l'Amour souffre, l'Amour a du chagrin, du chagrin peine ; ... création ! Ma création, retourne à l'Amour...

Ma fille, imprègne-Moi d'amour, répare, bien-aimée, répare.

 

 

11 juin 1987

 

(La plupart des meubles ont maintenant été emportés, et je dois me mettre à la recherche d’une chaise si je veux m’asseoir pour écrire ; la maison est encore pleine de désordre après le départ des déménageurs, des tas de papiers partout, des chaussures, des bouteilles, des papiers, des ceintures sur tous les bureaux. Et pourtant, tandis que nous naviguons au milieu de tout ça pour préparer les buffets d’adieux (un pour quatre-vingts personnes et un autre pour trente), la Main de Dieu ne S’est pas relâchée d’un degré, je trouve toujours du temps pour Lui, pour écrire deux ou trois heures chaque jour : Il me donne une force incroyable et je ne me sens absolument pas fatiguée, je suis dans une paix totale : Sa Paix.)

 

- Vassula bien-aimée de Mon Âme, reste près de Moi, face à Moi ; laisse Mon Doigt toucher ton cœur ; Mon enfant, si tu savais combien Je t'aime ; Je te guiderai jusqu'à la fin ; fais plus de sacrifices pour Moi ; veux-tu souffrir pour Moi ?

- Oui Seigneur, fais comme il Te plaît.

 

(Jésus m'avait déjà demandé cela auparavant, mais j'avais hésité, car j'avais peur.)

 

- Vassula, Je suis si heureux ! veux-tu te sacrifier pour Moi comme un agneau ?

- Fais comme il Te plaît, Seigneur.

- Tout ne sera pas en vain, tout sera pour la Paix et l'Amour ; Ma soif est grande, Vassula ; Je te mènerai dans des terres arides où tes yeux verront ce que tu n'as jamais vu ; Je te mènerai par une Force Céleste au plus profond de Mon Corps qui saigne ; Je te désignerai de Mon Doigt tous les pécheurs au sein du clergé, qui sont les épines de Mon Corps ; Je ne les épargnerai pas ; Je suis épuisé ; Mes Plaies sont plus béantes que jamais, Mon Sang coule à flots, Je suis recrucifié par les Miens, par Mes propres âmes sacerdotales !

- Mon Dieu, Tu me fais tant de peine. Pourquoi Te font-ils cela ? Pourquoi ?

- Vassula, ils ne savent pas ce qu'ils font ; bien-aimée, lutte avec ton Dieu, sois disposée à faire face à Mes Souffrances et à les partager avec Moi.

- Je le désire, pour Te consoler. Souviens-Toi de ceux qui T'aiment !

- Ils sont les bien-aimés de Mon Âme ; J'ai besoin de plus de ces âmes qui immolent leur cœur pour Moi ; Je les aime, J'ai confiance en elles, elles mangent de Moi ; elles sont Mon sacrifice, elles sont les doux pétales qui remplacent Mes Épines, elles sont Ma myrrhe ;

Vassula, n'aie pas peur, nous pénétrerons encore plus profondément, là où prévalent les ténèbres ; Je te conduirai.

(Plus tard mon âme a commencé à sentir l'amertume de Dieu. Toute boisson, toute nourriture étaient amères dans ma bouche. Il m'a fait boire à Son Calice. J'avais alors de la peine à respirer, mon âme et mon corps me faisaient mal.)

 

 

 

Bangkok, 14 juin 1987

 

(J’ai pris l’avion pour Hongkong, pour nos vacances. Pendant le transit, à Bangkok, il s’est passé quelque chose de particulier. Je m’étais assise pour lire, dans la salle de transit, au bout d’une rangée de chaises. Soudain, un Arabe a déroulé d’un coup son tapis juste devant mes pieds, en m’ignorant totalement, et avec deux autres derrière lui, ils sont tombés à genoux pour faire leur prière à Dieu. Et ils se sont mis à prier d’une voix très forte, qui attirait beaucoup l’attention. Je me suis sentie très mal à l’aise, d’autant plus qu’il n’y avait personne d’assis autour de moi. J’avais l’impression de les déranger, puisque j’étais juste devant eux. Je n’ai pas bougé. Leurs voix sont devenues plus fortes encore, et quelqu’un, derrière moi, a pris une photo de cette scène vraiment gênante.
Plus tard, Dieu m’a dit : « cet homme a dit ses prières à voix bien forte ; bien assez forte pour attirer l’attention de tout le monde alentour ; il s’est fait entendre de tout le hall de transit, mais uniquement là ; les murs l’ont entendu, mais Mon Cœur n’a rien entendu du tout, toutes les paroles sont restées sur ses lèvres ; et cependant, ta voix, à toi, Je l’ai entendue, bien que personne d’autre ne l’ait entendue et que personne n’ait su ce que tu Me disais, car elle venait de ton cœur et non de tes lèvres ; »
Je ne voulais pas écrire cela, par crainte de faire un jugement discriminatoire, mais Dieu m’a dit : « de quoi donc aurais-tu peur ? Je suis la Vérité et cela n’arrive-t-il pas tout aussi bien de la part de chrétiens ? »)

 

 

Hong Kong, 15 juin 1987

 

(Aujourd’hui nous avons fait en bus un tour de la ville et des environs, et soudain, à la place des hauts immeubles, j’ai vu d’énormes Croix noires 4. j’ai cru que c’était mon imagination, mais j’ai entendu la voix de Dieu qui disait : « non, ce n’est pas ton imagination, ce sont Mes Croix». En regardant ce « paradis des consommateurs », je me disais que si je devais vivre ici, je mourrais, ce serait pour moi une torture ; et dire qu’il y a un an je croyais vraiment que c’était le paradis !
Dieu n’a pas voulu m’épargner non plus de dire encore ceci : Le guide de notre tour en bus nous a montré la super-villa de l’homme le plus riche de Hongkong. Il nous a dit qu’il y a deux millionnaires dont les noms sont connus de tout le monde, à Hongkong ; la Voix de Dieu m’est alors venue à l’oreille, disant : « 
mais Moi, Je ne sais pas qui ils sont ; ils appartiennent au monde ».)

Leurs richesses sont les richesses du monde, ils n'ont rien dans Mon Royaume ;
(Dieu a pris ma main pour écrire Lui-Même cette phrase.)

- Bien-aimée, Je te donne des signes ; sois vigilante, Vassula, crois à ce que tu entends venant de Moi 5.

- Je pense à l'Arabe...

- La sainteté lui manquait ; même toi, tu pouvais le voir.

 

(Plus tard.)

- Ô Vassula, est-ce que Je ne mérite pas plus de respect ?

(C’est ce que je craignais, je n’ai pas trouvé d’occasion d’être avec Dieu pour écrire, alors j’ai fait une tentative dans la chambre d’hôtel, avec mon fils qui va et vient, et mon mari. La télévision était allumée. Pour m'isoler du bruit, j'ai placé sur mes oreilles les écouteurs d'un walkman.)

- Je n'avais nulle part où aller !

- À juste titre, Je te retire toutes tes commodités.

- Pourquoi, Seigneur ?

- Pourquoi ? pour que Je t’enseigne à désirer ton Dieu ; attends jusqu'à ce que nous soyons seuls.

- Pardonne-moi...

- Je te pardonne ; alors, Vassula, travaille pendant que tu es dans l'attente.

- Commemt, Seigneur ?

- Permets-Moi de murmurer à ton oreille tous Mes désirs ; Vassula, désire-Moi ; utilise les Grâces que Je t'ai accordées ; rappelle-toi que ce n'est pas seulement Ma Main qui utilise ta main ; J'ai ouvert ton oreille, Je t'ai montré comment Me voir et comment Me sentir ; utilise donc aussi les autres Grâces ; Je t'aime.

 

- Jésus ?

- Je suis, Vassula.

- Nous sommes de nouveau ensemble de cette façon 6.

- Oui, mais pas pour longtemps ; ne Me garde pas en réserve pour plus tard, tout simplement parce que tu ne poursuivras pas ton mode de vie précédent ; tiens-Moi enfermé dans ton cœur, Mon enfant.

- Seigneur, aurai-je de plus grandes épreuves ?

- Oh ! oui ; tu feras face à des épreuves beaucoup plus sévères.

(J'ai soupiré.)

- Aie confiance en Moi ; Je serai près de toi ; tu es Mon sacrifice, n'est-ce pas ? pourquoi sinon t'aurais-Je alors au milieu des méchants ? Je t'offre à eux, pour que tu sois parmi la méchanceté.

- Mais je suis méchante moi aussi. Quelle différence y a-t-il ? Je suis comme eux.

- Tu es comme eux ? alors pourquoi veux-tu venir à Moi, chez Moi 7 ?

- Parce que je T'aime !

- Je t'ai façonnée à Ma ressemblance pour te permettre d'en attirer d'autres à Moi ; Je te détacherai davantage encore des sollicitudes terrestres ; attends et tu verras, Vassula, oui.

 

(Je L'ai vu soudain devant moi.)

- Aime-Moi ; viens, prends Ma Main comme tu l'as fait hier.

 

(Plus tard.)

- Vassula, écris le mot ‘sida’ 7bis.

- SIDA ?

- Oui, remplace-le par le mot Justice 8 ; Mon Calice de Miséricorde a débordé et Mon Calice de Justice est plein, ne le laissez pas déborder ! Je vous ai déjà dit que le monde M'offense ; Je suis un Dieu d'Amour, mais Je suis aussi connu comme un Dieu de Justice ; Je déteste le paganisme !

 

(Plus tard.)

- Bien-aimée, tu pénétreras dans Mon Corps ; Je te ferai voir Mes Épines et Mes Clous.

- Seigneur, comment verrai-je tout cela ?

- Je te donnerai la vue afin que tu voies ; Je te donnerai la Force de retirer Mes Clous et Mes Épines ; Je suis recrucifié.

- Mais Seigneur, pourquoi T'es-Tu laissé recrucifier ?

- Vassula, Vassula, pris par les Miens, négligé par Mes bien-aimés 9 ;

viens, honore-Moi, aime-Moi !

- Je T'aime, je m'accroche à Toi. Quand cela arrivera-t-il ?

- Ah ! Vassula, ne cours pas devant Moi ; viens, chaque chose en son temps.

- Mais tu sais, Seigneur, que je suis hors-circuit, un rien, je ne sais rien de ce qui se passe dans ces lieux dont tu parles, qui donc pourra bien vouloir regarder mes papiers – Tes écrits ? S’ils arrivent jusqu’à eux, ils me les jetteront à la figure en riant, sans doute en feront-ils des confettis qu’ils éparpilleront. Après tout, qui suis-je, moi ? Rien d’autre qu’une « pécheresse invétérée » !

- Rappelle-toi Qui te guide ! Je suis Dieu ; te rappelles-tu de ce que tu as dit à ton ami, oui, le non-croyant ? c'était Mes Paroles : « tu es comme une souris cherchant à échapper à un Géant ; tu es un grain de poussière ».

(C’est vrai : un de nos amis, un incroyant, a reçu un message de Dieu. Il m’a dit quelque temps après : « En trente secondes, ce message a détruit des convictions ancrées depuis vingt ans. Pourquoi est-ce que moi, pécheur invétéré, je reçois un tel message ? Mais je vais me battre contre cela. Je vais m’enfuir. » J’ai ri ! Et je lui ai dit les paroles de Dieu.)

- Vassula, aie confiance en Moi.

- Seigneur, j'ai confiance en Toi mais le problème, c'est moi. Pourquoi as-Tu confiance en moi ? Tu ne devrais pas, mon Seigneur. Je suis de bonne volonté, oui, mais très faible, comme Tu l'as dit. Ne me fais pas confiance ! Je suis pécheresse !

- Vassula, tu es ineffablement faible, Je le savais de toute Éternité, mais sois rien ; Je veux que tu sois rien ; sinon comment pourrais-Je Me manifester seul, si nous étions deux ? laisse-Moi toujours libre, et J'agirai en toi ; viens, appuie-toi sur Moi !

 

 

Dacca, 17 juin 1987

 

- Jésus,  10 Tu m’as rendue consciente de mon indigence et m’as fait comprendre que Tu T’approches de moi en dépit de ma méchanceté et que je n’ai absolument aucun mérite pour de telles grâces qui me sont données. En comparaison avec les saints, c’est évident. Comprends-Tu alors pourquoi il me vient cette «vague de doutes» ? C’est juste à cause de cela ; à cause de mon indignité, rappelle-Toi, Tu m’as tout appris, en partant de zéro, et rappelle-Toi comment je T’ai refusé au début, tout en sachant que c’était Toi ? Vois-Tu ce que je veux dire ? Quand j’ai cette «vague de doutes» pour ces raisons, je sais que je T’offense et que je Te blesse. Comme Tu l’as dit une fois : « tu Me blesses quand tu oublies Qui t’a sauvée des ténèbres ; ». Et d’un autre côté, j’ai la tête qui tourne quand je cherche à comprendre pourquoi Tu viens vers une âme comme moi pour lui donner une mission d’une telle importance, vers quelqu’un qui a dû se mettre à lire les Écritures à partir de zéro, une pécheresse à 150% !
À mesure que Ton enseignement se poursuit, il produit de plus en plus de miracles. De parfaits athées ont plié, mais Tu as béni cet Enseignement, Seigneur, alors je ne devrais pas en être surprise. Les uns après les autres, des incroyants reviennent à Toi quand ils le lisent. Quelqu’un m’a dit : « Tu ne me feras JAMAIS lire une seule page de tout cela, je ne crois pas à autre chose qu’aux réalités concrètes, l’argent, les affaires… », ces mots résonnent encore à mes oreilles, et voici maintenant cet homme devenu plus enthousiaste encore que sa femme (qui avait d’abord essayé de le convaincre, sans succès), et il veut absolument tous les textes de l’Enseignement de Jésus, car, dit-il, cela lui apporte une paix extraordinaire. Pour ma part, je ne lui en ai jamais rien dit, puisque je ne suis pas bonne pour « faire des phrases ». C’est simplement arrivé comme cela : c’est Toi, Jésus, bien sûr. Tu es merveilleux !

- C'est Moi Jésus, Fils Bien-Aimé du Père ; Je t'ai envoyé tous ces cahiers, afin que tu croies en Mes Œuvres Surnaturelles. Je t'ai nourrie de Mon Pain ; ne doute jamais de Mes Œuvres ; Je désire que tu apprennes le détail de toutes Mes Grâces, alors, sois vigilante à toutes nouvelles manifestations ; tout viendra de Moi.

 

(De nouveau, il me semblait que la Croix m'écrasait. La “Croix”, c'est le Message de Dieu.)

- Jésus ?

- Je suis ; soulève ! soulève ! ne tombe pas ; Je suis près de toi pour t'aider ; soulève Ma Croix ; ne sois pas comme le Cyrénéen : sois de bonne volonté ; viens, bien-aimée, le chemin peut être rude, mais Je suis toujours près de toi, partageant Ma Croix ; Vassula, regarde-Moi !

(Je L'ai regardé. Il était là, S'appuyant au coin du mur d'une manière pitoyable. Il portait Sa Couronne d'Epines et était presque nu, Son vêtement trempé de Sang. Il était couvert de Sueur et de Sang, plus de Sang que de chair... C'était juste après la Flagellation.)

- Est-ce que Je mérite cela ?

- Non ! Mon Dieu !

- Honore-Moi, Ma fille.

- Qui T'a fait cela, Seigneur ?

- Des âmes, Vassula ; ce sont elles ; une réplique 11 de Sodome ;

 

'réplique' signifie 'copie'.

 

(Plus tard :)

- Ma fille, Je désire l'Unité dans Mon Église 12 ! l'Unité ! !

(Jésus insistait et a dit ces mots avec force.)

 

 

18 juin 1987

 

- Jésus ?

- Je suis ; Je Me servirai de toi, Vassula.

- ers-Toi de moi jusqu'à la fin, Seigneur.

- Bien-aimée, dis-leur de Me donner la liberté d'agir comme Je le désire ; que dans leurs prières et dans toutes les demandes qu'ils M'adressent, ils ajoutent :

 [cependant], non pas notre volonté, mais que Ta volonté soit faite ” ;

apprenez de Moi, honorez-Moi.

 

 

19 juin 1987

 

- Vassula, des actes, des actes, Je veux voir des actes ! Je Me délecte d'entendre tes mots d'amour qui sont un baume sur Mes Plaies, mais Je serai plus heureux encore de voir de toi des actes ! viens ; Je vais te rappeler comment J'œuvrais sur terre lorsque J'étais en chair, et comment J'enseignais à Mes disciples à œuvrer de la même manière.

- Padre Pio travaillait comme Toi.

- Il œuvrait pour Moi ; Je lui ai donné toutes ces Grâces pour M'honorer et raviver Mon Nom ; travailler en Mon Nom Me glorifie et vous purifie ; rappelle-toi, Je brille sur chacun.

- Y compris sur les gens comme moi ?

- Oui, y compris sur les âmes comme la tienne.

 

 

Thaïlande, 20 juin 1987

 

(Sainte Marie :)

- Comme J'ai été contente de recevoir ton lumignon ; orne-Nous d’amour. ; aie Notre Paix.

(C’est avec beaucoup d’amour que Sainte Marie m’a dit ces mots. J’avais allumé une bougie pour Sainte Marie avant de faire le Chemin de Croix.)

 

 

Thaïlande, 21 juin 1987

 

- Seigneur, pourquoi tant de gens T'ont-ils oublié ?

- Ô Vassula ! Mon Corps est mutilé au point d'en être paralysé ; Vassula, introduis la lumière 13 dans Mes Stations du Chemin de Croix et, à chaque station, agenouille-toi.

(J’ai gardé le silence…)

- Vassula, J'ai parlé !

- Seigneur, que puis-je faire ?

- Rien ; laisse-Moi tout faire.

- Oui, mais personne ne le fera puisque personne ne le sait !

- Avoir la foi, c'est aussi une Grâce donnée par Moi ; aie foi en Moi !

 

(Plus tard.)

- Maintenant que Tu m'as séduite, qu'adviendra-t-il de moi ?

- Tu veux savoir ? Je te jetterai de Mes Bras dans cet exil qu’est devenue Ma création ! tu vivras parmi eux !

- Mon Dieu, Tu ne m'aimes plus ?

(J’étais tout-à-fait désespérée…)

- C'était si merveilleux d'être dans Tes Bras ! Et maintenant Tu me jettes !

- Ô Vassula, comment peux-tu dire cela 14 !

Mon Cœur Se fend et Se lacère de te voir parmi tout ce mal ; comprends, Mon enfant, que c'est un sacrifice pour Moi de te voir parmi les sans-Dieu ; Je souffre que tu sois en exil ; Ma fille, beaucoup essaieront de te faire du mal ; Je pourrais supporter maintenant tes souffrances 15, mais Je ne pourrais pas, non, Je ne pourrais pas supporter qu'ils te nuisent.

- Que ferais-Tu, Seigneur ?

- Je ne resterais pas inactif.

- Mais pourquoi m'as-Tu ainsi cajolée et séduite si c’est pour me jeter ainsi ? C'est presque déloyal !

(Je criais presque)

- N'ai-Je pas dit que tu seras Mon sacrifice ? Je Me sers de toi ; tu es Mon Filet ; oui, Je te lance sur le monde ; tu dois M'offrir des âmes, pour leur salut ; Je les rachèterai ; cela ne se passera pas sans que tu souffres ; le démon te hait et il n'hésitera pas à te brûler, mais il ne portera pas la main sur toi, Je ne le lui permettrai pas.

 

(Cela m’a rappelé ce qui s’est passé l’autre jour dans le bateau qui nous amenait ici, quand j’ai touché le tuyau d’échappement. De la main gauche, je m’étais appuyée de tout mon poids sur ce tuyau, brûlant au point qu’on y aurait fait frire un œuf. Je me suis presque évanouie de douleur. La paume de ma main gauche était complètement brûlée, et j’ai eu l’impulsion de la mettre dans l’eau pour soulager la douleur, mais je me suis souvenue qu’on ne met jamais de l’eau froide sur une brûlure car cela cause des blessures encore pires. Pendant dix minutes, ma main est restée brûlante, rouge et toute boursouflée. Et puis au bout d’une demi-heure, plus rien, plus de douleur, plus aucune trace de brûlure, ma main était redevenue exactement comme l’autre, en parfait état.)

 

- Mon enfant, Je ne veux pas te voir blessée ; Je t'aime et, par Amour, Je choisirai pour toi Mes purifications ; Je ne permettrai jamais aucune tache sur toi, comprends ce que Je veux dire 16.

- Seigneur, chaque chose qui viendra de Toi, je l’aimerai, que ce soit délices ou souffrances.

- Bien-aimée, oui, fais un Ciel pour Moi dans ton cœur ; comme Je Me réjouis d'entendre cela de toi Mon enfant 17 !

oui, et toute souffrance choisie par ta volonté, pensant qu'elle Me plaira, sera une horreur à Mes Yeux ; tu ne feras ainsi que te tromper toi-même ; ce sera pour le démon, pas pour Moi ; c’est Moi qui te désignerai les réparations.

- Je T'aime et je dépends entièrement de Toi.

- En M'aimant, tu Me glorifies, oui.

(J'ai entendu Satan qui disait : «Ces moments 18 sont pour moi un martyre». Il ne peut pas supporter que mon cœur se réjouisse de l'Amour de Dieu pour moi et de mon amour pour Dieu.)

- C'est comme s'il était marqué sur tout le corps avec une Croix chauffée au rouge.

 

 

Thaïlande, 23 juin 1987

 

- Jésus, Tu as été mon Maître depuis le tout début. Mais ne pourrais-je avoir quelqu’un qui soit mon directeur spirituel, comme on dit, pour m’orienter un peu ? Jusque-là je n’en ai eu aucun, et ceux que j’ai approchés, ou bien ils n’étaient pas intéressés, ou bien ils étaient trop occupés, quand ils n’étaient pas simplement horrifiés 19. Aucun ne m’a dit avec gentillesse : « Mon enfant, fais ceci, fais cela », aucun n’a voulu me donner un suivi. Le seul qui m’ait donné un avis tranché, c’était pour me dire : « Arrête tout, cela ne vient pas de Dieu, donc, cesse d’écrire, ne serait-ce que quelques jours, et vois alors ce qui arrive. » Je l’ai écouté, et j’ai interrompu ce contact, mais Ta Main a fait tant que lorsque j’ai voulu prendre mes propres notes, Elle a écrit : « Moi Dieu, Je t’aime, n’oublie jamais cela ». Tu as pris pleine possession de ma main. Et puis encore une fois quelques minutes après : « n’oublie plus jamais que Moi, Dieu, Je t’aime .» Et je me suis sentie comme quelqu’un qui est en prison et qui reçoit la visite inattendue de celui qui l’aime. C’était merveilleux !

Mon enfant, laisse-Moi être ton Directeur Spirituel ; ne te suis-Je pas assez agréable ? Je suis Tout ce qui te manque ; Vassula, fais-Moi plaisir en modifiant Mes Stations du Chemin de Croix en y ajoutant simplement la lumière, et honore-Moi en t’agenouillant à chacune de Mes Stations ; Je te donnerai encore d’autres instructions en son temps.

- Jésus, je Te remercie de m'avoir fait connaître David.

- Mon enfant, parle-lui de Moi et dis-lui de Ma part : “ Me laisseras-tu Me servir de toi ? ”

Seigneur, ne lui as-Tu pas déjà demandé cela précédemment ? Que veux-Tu dire exactement ?

- J'entends par là lui demander s'il est disposé à travailler pour Moi ;

Ma Croix est lourde ; veux-tu Me soulager un peu ?

- Oui, Seigneur.

- Viens plus près de Moi.

 

 

Bangkok, 26 juin 1987

 

(À sept heures et demie ce matin, j’ai vu un nuage plein de couleurs, digne de captiver tout regard. Et cinq rayons en sont sortis, comme d’une étoile. J’ai dit : « Regardez ! » et alors une main m’a poussée en avant.

Et il s’est produit encore un changement, sur l’un des rayons un cierge est apparu, et de nouveau j’ai dit : « Regardez ! » La main derrière moi m’a poussée de nouveau et m’a fait tomber à genoux. Je ne me suis pas préoccupée de savoir qui me poussait ainsi, tellement je tenais à ne pas manquer un seul instant de ce spectacle.

Alors les cinq rayons, par la vitesse de leur rotation, ont fait apparaître ce qui ressemblait à un anneau lumineux ; et soudain au centre même de cet anneau Jésus est apparu ; j’ai dit : « Regardez ! » et encore une fois la main derrière moi m’a poussée, et je suis tombée alors les mains au sol. Tout à coup, des centaines de voix ont loué Jésus. Elles ne faisaient que dire sans cesse : « JÉSUS ».

Puis l’image de Jésus a disparu, et une autre scène est apparue. Encore une fois j’ai dit « Regardez ! » et la main m’a poussée encore, j’étais à présent à plat ventre sur le sol, et seule ma tête se dressait pour voir cette scène. J’ai vu quelqu’un s’agenouiller, entouré de cinq autres personnages ; devant cette scène se trouvait un calice d’argent très brillant. Ces cinq personnages faisaient des gestes à destination de celui qui était agenouillé au milieu d’eux, j’ai entendu qu’était prononcé le mot ONCTION. Et tout a disparu.)

 

- Mon Dieu, je n’ai pas compris ce songe que tu m’as donné.

- La Sagesse t'instruira.

 

(Je savais que la main qui me poussait chaque fois avec force était celle de mon ange gardien Daniel.)

 

 

27 juin 1987

 

(Maintenant je commence à me rendre compte de ce qui s’est passé ; c’est comme si j’avais été coupée en deux. Mon corps va par ici et par là, mais sans mon âme en dedans. Mon âme – mon Dieu, Tu l’as prise. Je me sens telle une carcasse. Totalement détachée. Quelqu’un a-t-il eu l’expérience de cela ? Ne penser, tout le temps que l’on est éveillé et conscient, qu’à Dieu. Quelqu’un a-t-il eu l’expérience d’une pleine attention à Dieu vingt-quatre heures sur vingt-quatre, chaque jour, et pendant plus d’une année ? Et à la minute où mon attention commence à s’égarer, une Main me prend le menton pour me tourner face au Visage souriant de Jésus. Je me surprends moi-même à pouvoir encore m’occuper d’autres choses !)

 

- Vassula, J'ai simplement pris ton cœur et l'ai placé dans Mon Cœur.

(Cela a été dit comme si mon cœur n’était rien, très simplement... 19bis

C'est maintenant le Père qui parle :)

- Je suis Yahvé et Je t'aime ! berce Mon Amour ; créature, reste dans la Grâce de ton Créateur.

- Comment, comment pourrais-je rester dans Ta Grâce ?

- Tu dois être sainte.

- Comment puis-je être sainte ?

- En M'aimant avec ferveur.

- Si telle est Ta Volonté, aide-moi donc à être sainte.

- Je t'aiderai, aie Mes Bénédictions ; Je ne te demanderai jamais rien qui te ferait du mal, rappelle-toi toujours de cela ;

viens, Je te dévoilerai Mes désirs les plus profonds et les plus intimes ; permets-Moi de les graver en toi, petite.

 

 

30 juin 1987

 

(J'ai accouru, car Jésus me pressait pour écrire.)

- Je t'ai appelée !

(J’ai senti et vu Jésus heureux.)

- Oui, Je [le] suis, Je Me sens heureux ! viens, travaillons ; Je vais te répéter Mes désirs ; Vassula, n'aie pas peur de montrer Mes Œuvres.

- Seigneur, je me compare à cette bonne amie à nous, Martha, qui est si impulsive. Je suis maintenant aussi impatiente qu'elle. Je voudrais que les événements aillent vite, qu'ils aient lieu demain, aujourd'hui, maintenant, si c'est possible, que tous Tes désirs soient ACCOMPLIS MAINTENANT, que Tes Épines soient retirées et jetées au loin, que la lance soit retirée de Ton Cœur maintenant, et que s'accomplisse tout ce que Tu désires !

- Vassula, ne te précipite pas.

(Je sens Sa Main qui me caresse la tête.)

- Écoute à nouveau Mes désirs : Je voudrais leur rappeler Mes Voies, Je veux qu'ils arrêtent de se lancer des flèches venimeuses les uns aux autres ;

Vassula, ai-Je été un politicien ?

(Jésus m'a surprise par Sa question. Il avait un ton de voix différent.)

- Eh bien, même moi, cette fois, je sais que Tu n'étais pas un politicien...

- Exactement, Je n'étais pas un politicien, Vassula ; que dis-tu que J’étais ?

- Seigneur, Tu veux dire quand Tu étais en chair ?

- Oui.

- Le Fils Bien-Aimé de Dieu.

- Oui, tu vois, même toi tu savais que Je n'étais pas un politicien ;

Vassula, laisse-Moi voir…

(Jésus S'est mis à réfléchir dans l'attitude normale de Ses bras, l'un sur Son estomac, et l'autre bras accoudé sur la poitrine, et l'Index posé sur Sa Joue.)

- As-tu jamais senti, tout au long de Mon enseignement, la moindre trace de méchanceté de Ma part ?

- Non, pas une trace, Seigneur, jamais.

- Bien.

- Qu’est-ce que c’est, Seigneur ?

(Jésus a ignoré ma question.)

- Comment t'es-tu sentie, Vassula ?

- Je me suis sentie gâtée par Toi, aimée énormément, bercée, pardonnée.

- Continue...

- Je me suis sentie enivrée par Ton Amour, je me suis sentie en Paix, c'est merveilleux ! Je ne me suis jamais sentie aussi heureuse qu'en ces moments où je me suis trouvée avec Toi et, par Ton Amour, Tu m'as de nouveau montré le chemin, m'enseignant l'AMOUR, la sainteté et l'humilité.

- Oui, tu vois, Vassula, il n'y a aucune trace d'agitation politique, aucune.

(Jésus a fait un geste de la Main en accentuant le mot “aucune”.)

- C'est ainsi que Je suis ; Je suis Tout Amour, et c'est de cette manière que Je voudrais que soient Mes vrais, mais Mes vrais disciples ;

écoute-Moi : Je suis l'Église, n'oublie jamais cela ; aie Ma Paix, Vassula.

- Je T'aime à la folie, et Tu le sais maintenant, Jésus.

- Bien-aimée, Mon Cœur t'engloutira dans Sa Flamme d'Amour ; permets-Moi de te garder dans Mon Cœur.

 

(J'ai pensé à la vision du 26 juin.)

- Les cinq rayons sortent de Mes cinq Plaies.

- Et le cierge sur un des rayons ?

- Je souhaite que l’on introduise la lumière.

- Aux Stations de Ton Chemin de Croix ?

- Oui.

- Ensuite je T'ai vu.

- Oui, Je portais Ma Couronne d'Épines, te souviens-tu ?

- Oui, je me souviens. Mais je n'ai pas compris la dernière scène.

- Mon Onction.

- Mais pourquoi ai-je été poussée dans une attitude de prosternation ?

- Prosternée tu aurais dû être.

- Et le Calice, Seigneur ?

- C'est pour que vous vous purifiiez et que vous honoriez Ma Sainte Eucharistie.

- Merci, Seigneur. 19ter

- Vassula, profondément dans Mon Corps, J’ai la pointe de la lance qui pénètre Mon Cœur ; elle y est toujours ; Je désire que la lance soit retirée ; glorifie Mon Corps en établissant la Paix, l'Unité et l'Amour.

- Dieu Bien-Aimé, tout cela est trop vague pour moi, je ne comprends pas le sens de Tes Paroles.

- Enlève les Épines qui ont pénétré dans Ma Tête ; Vassula, vas-tu faire cela pour Moi ? Je serai toujours devant toi ; guéris Mon Corps, apaise-Le ; Mes cinq Plaies sont grandes ouvertes, comprends-tu ? aime-Moi, orne-Moi, embellis-Moi, rappelle-leur les premiers Chrétiens qui M'aimaient plus que leur propre vie.

-  Seigneur, plus que photocopier et distribuer Ton Message, je ne peux pas faire !

- Tu feras beaucoup plus que cela, n'oublie jamais Qui te guide.

- Oui, Seigneur, je dépends de Toi.

 

 

3 juillet 1987

 

- Jésus ?

- Je suis ;

bien-aimée, les inspirations viennent de Moi, comme viennent les gouttes de rosée sur les feuilles ;

J’ai fait un pacte avec toi, de t’être fidèle ; J'ai pris Mes mesures pour que toi aussi tu Me demeures fidèle, comprends-tu 20 ?

Vassula, pour Mon Amour, uniras-tu Mon Église ? 20bis

Je suis devant toi, et c'est Moi qui t'instruirai ; suis-Moi simplement ;

Je veux que toutes Mes Églises soient unies ; Je veux que Mes âmes sacerdotales se souviennent de Mes Œuvres d'autrefois et de la simplicité qu'avaient Mes disciples ; de l'humilité et de la fidélité qu'avaient les premiers Chrétiens ; viens, Je te dévoilerai les plus profonds et les plus intimes désirs de Mon Cœur ; permets-Moi de les graver sur toi, petite.

 

(À ce moment, je me suis sentie vraiment désespérée. Je sens que Dieu désire tant de choses si importantes, qu’Il me dit, que je note par écrit, et je les laisse de côté, comme paralysée. Je sais que je ne fais pas ce qu’Il veut, puisque rien ne se trouve changé, et comment cela pourrait-il changer si personne n’en sait suffisamment ? Je sens que je Lui déplais, que je Lui désobéis, que je ne fais pas ce qu’Il désire avant tout.)

Jésus, plus de cent personnes ont des copies de ces messages, mais ce n’est pas assez !)

 

- Jésus ?

- Je suis ; vis en Paix ; Je restaurerai Mon Église ; permets-Moi, Vassula, seulement d'imprimer Mes Paroles sur toi ; Je t'aime ; gorifie-Moi en M'aimant ; unir Mon Église, c'est Mon Œuvre ; tu ne seras que Ma messagère, comprends-tu la différence 20ter ? même quand Je dis : “ranime ou unis Mon Église, Vassula”, cela ne s'adresse jamais directement à toi ; tu apprendras ; n'as-tu pas appris une partie de Mes Œuvres avec Moi ?

- Oui, Seigneur.

- Attends et tu verras ;   21

 

J'ai une question à te poser : pourquoi n'es-tu pas venue à Moi maintenant, pour que Je te console ?

oui, exactement, oui.

(En un éclair qui n’a pas duré plus de quelques secondes, Jésus m’a donné une vision, et il y avait en elle une histoire complète. Comme une parabole. Celle d’un enfant et d’une mère. La mère avait perdu son enfant depuis des années. Elle avait fini par le retrouver et elle en était si heureuse qu’elle essayait sans cesse d’apprendre à son enfant à venir vers elle pour toute chose qu’il pourrait souhaiter, car elle l’aimait et il lui appartenait. Mais l’enfant avait des difficultés à se réadapter à cette personne qui disait être sa mère et qui se souciait de lui ; il était habitué à se contenter d’une vie de misère, n’ayant eu pendant longtemps personne vers qui se tourner. Et il continuait d’ignorer que la mère est celle qui peut donner aide et consolation. La vision me montrait un enfant chétif à nouveau plongé dans le malheur, tournant dans la maison en pleurnichant, ignorant sa mère. Voyant son enfant si pitoyable, la mère se sentait blessée, blessée qu’il soit dans cette détresse ; blessée de voir qu’il refusait de venir se jeter dans ses bras et lui montrer qu’il avait besoin de son affection. Le cœur de la mère était totalement brisé de la misère de son enfant et de l’ignorance qu’il lui manifestait, elle qui aurait pu faire tant pour lui s’il lui avait fait confiance !
         – L’enfant, c’était moi ; et la mère, Jésus.
         – tout cela parce que je me sentais tourner en rond, que je gardais le message de côté, que je n’en faisais pas grand-chose. J’ai décidé d’aller m’allonger, dormir un peu pour oublier. J’ai essayé de dormir sur le lit, c’était l’après-midi. Je pensais à Jésus, mais je me sentais trop misérable pour oser me tenir devant Lui.)

 

- Bien-aimée, Je suis ton Consolateur ! appuie ta tête sur Moi, permets-Moi de te caresser et de calmer ta douleur, permets-Moi de chuchoter à ton oreille Mes Paroles ; dans Mon Cœur, J'ai une place pour toi ; ne perds pas de temps ailleurs, viens maintenant à ta place 22.

- J'en suis incapable...

- Je te soulèverai et te placerai là.

 

 

En Suisse, 7 juillet 1987

 

- Vassula, tu feras face à des épreuves sévères, n'oublie pas Ma Présence ;. Je suis près de toi ;

croire à Mes Œuvres célestes est aussi une Grâce que Je donne ; Mes Œuvres, à vos yeux apparaissent tout-à-fait hétérodoxes, mais Je suis Dieu, et à qui pouvez-vous Me comparer ? et à quoi pouvez-vous comparer Mes Œuvres ?

Vassula, quand Je vois combien de Mes âmes sacerdotales renient Mes Signes et Mes Œuvres, comme elles traitent ceux à qui J'ai donné Mes Grâces pour rappeler au monde que Je suis parmi vous, Je souffre... involontairement, ces âmes nuisent à Mon Corps ; p ono 23 ! elles renient Mes Œuvres, faisant ainsi des déserts au lieu de fertiliser la terre !

- Seigneur, si elles renient Tes Œuvres, il doit y avoir des raisons !

- Spirituellement, elles sont mortes ; ces âmes sont elles-mêmes des déserts et, quand elles aperçoivent une fleur dans ce grand désert qu'elles ont fait, elles se ruent sur elle, la piétinent et la détruisent.

- Pourquoi ?

- Pourquoi ? elle est une incongruité dans leur désert ; elles veulent s’assurer que leur désert reste aride ! Je ne trouve aucune sainteté en elles, aucune ; qu’ont-elles à M’offrir ?

- Une protection, Seigneur ! une protection pour que Ta Parole ne soit pas déformée !

- Non, elles ne Me protègent pas, elles Me renient en tant que Dieu ; elles renient Mes Ressources Infinies ; elles renient Mon Omnipotence, elles se comparent à Moi ; sais-tu ce qu'elles font ? elles promeuvent l’athéisme, elles multiplient ceux qui Me flagellent, elles augmentent la surdité spirituelle ; elles ne Me défendent pas, elles Me tournent en dérision ! malgré leur reniement, J'ai voulu les aider, pour qu'à leur tour elles aident et nourrissent Mes agneaux ;

sime-Moi Vassula, honore-Moi en ne Me reniant jamais.

- Je ne Te renierai jamais, je ne nierai jamais que ce sont Tes Œuvres, Seigneur, même si je devais mourir !

- Ma douce myrrhe, Mon reste, Ma bien-aimée, veille à Mes intérêts ; sois Mon autel ; reste petite pour que J'œuvre et agisse en toi ; viens, prions ;

Père de Miséricorde,
unis Tes brebis,
rassemble-les à nouveau,
fais-leur prendre conscience
de leur aridité,
pardonne-leur, moule-les
en ce que Tu désires qu’elles soient,
rappelle-leur Tes Voies ;
que toute Gloire soit en Ton Saint Nom,
pour toujours et à jamais ;
amen.

(Je me sens triste pour Dieu...)

- Bien-aimée, sois triste pour le monde et ce qu'il est devenu ; repose en Moi.

 

 

8 juillet 1987

 

- Seigneur, un prêtre m’a dit une fois qu’après Ta mort et Ton ensevelissement, Ton Corps S’est désintégré dans l’air, et que c’est pour cela qu’on ne T’a pas retrouvé. En d’autres termes, ce prêtre niait Ta Résurrection.

- Vassula, ils déforment Ma Parole ; Je suis ressuscité ; Je ne Me suis pas désintégré ; Mon Corps est ressuscité.

- Seigneur, me parles-Tu de manière symbolique ou bien me dis-Tu que Tu es réellement ressuscité en Ton Corps ?

- Mon enfant, Je t'ai parlé littéralement ; Mon Corps est ressuscité ; ds-leur d'arrêter de déformer Ma Parole pour plaire à l'entendement humain ;

Je suis Omnipotent.

 

(Plus tard)

- Seigneur, je crains d'être une cause de retard dans l'accomplissement de Tes Plans.

- Comment pourrais-tu Me retarder si c'est Moi qui travaille ?

- Par des péchés qui peuvent faire obstacle.

- Je te demanderai de te repentir souvent, Je te désignerai tes péchés, Je te veux pure.

 

 

9 juillet 1987

 

- Mon Dieu ?

-Je suis ; Vassula, tant de Mes mystères vous sont cachés ! le peu que Je vous ai révélé est “vu” 24 d'un regard humain, ne les comprenant donc pas, soit qu'ils soient mis de côté, soit qu'il en soit donné une explication erronée ;

comment vous est-il possible de comparer Mes Œuvres à des œuvres humaines ? la science ne peut être comparée aux Œuvres célestes ; c'est comme si vous vouliez Me comparer aux hommes !

il est vrai que Mes Œuvres vous apparaissent hétérodoxes, mais ce qui M'afflige le plus, c'est de voir Mes propres âmes sacerdotales douter de Mes Œuvres, refuser d'y croire, et ainsi M'éloigner au lieu de Me promouvoir ;

Ma Création s'est transformée en un désert sec, infertile et assoiffé d'amour ; de quoi Mes agneaux se nourriront-ils, puisqu'elles n'ont rien à leur offrir ?

 

 

10 juillet 1987

 

- Fleur de Mes fleurs, intègre-toi en Mon Corps ; vivre dans le désert est difficile, mais Je te guiderai toujours à Ma Fontaine où J'étancherai ta soif et te donnerai repos et abri ; Ma fille, sois Mon sacrifice ; tout ne sera pas en vain ; tiens-toi à Moi ; tu n'es pas seule, nous sommes ensemble pour traverser ce désert ;

permets-Moi d'imprimer sur toi Mon Commandement spécial :

“ aime ton prochain comme toi-même ”.

- Mais Seigneur, ce n'est pas nouveau, Tu nous l'avais déjà dit auparavant.

- Est-ce que vous le suivez ? chaque âme ecclésiastique doit encore apprendre à obéir à Mon Commandement ; qu'elles puisent à Mon Amour Infini pour apprendre à s'aimer les unes les autres ;

ressens-Moi : toutes les parties de Mon Corps sont lacérées, Vassula ;

Je n'ai pas fini de te dicter Mes désirs, et J'ai gardé en réserve un plus grand désir ! Vassula, tu commences à le ressentir, parce que Je t’éclaire pour que tu sentes ce que Je désire ; J’aime Ma Création au-delà de toute limite.

- Mon Dieu, si c'est “cela” ce que Tu désires, alors vraiment Ton Royaume sur terre sera comme Il est au Ciel !

- Petit à petit tu comprendras.

(Je me suis sentie impuissante ; je Lui ai dit quelque chose.)

 - Je sais, mais ne t’ai-Je pas guidée jusqu’à présent ? des visions, Je te donnerai, et tu les mettras par écrit ; sois avec ton Dieu qui souffre, Lui aussi !

 

 

VOIR CAHIER SUIVANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 1. L’Église ne s’est jamais divisée, mais les gens l’ont divisée en se divisant entre eux.
[(note ajoutée par Vassua dans la première traduction française, en avril 1990 :) Par exemple, beaucoup d'orthodoxes ne mettraient pas les pieds dans une église autre que la leur. Dieu m'a guidée à entrer dans une église catholique].

 2. Jésus a employé le mot juste, puisque nous avons découvert plus tard que ce voleur faisait partie d’une bande ; on appelle brigands les groupes de voleurs.

 3. Jésus est resté un moment silencieux..

 4. Je me suis souvenue des mots “ terres arides ”.

 5. La voix intérieure.

 6. En conversation par l'écriture.

 7. Au Ciel, dans la maison du Père.

 7bis. En anglais « a i d s ».

 8. Lire Rm 1.18-32

 9. Il a dit cela d’un ton très triste, comme quelqu’un en train d’être trahi par son meilleur ami.

 10. Les trois premiers mois, le démon a essayé de me décourager de l'approche de Dieu, et de m'En tenir éloignée.
(note ajoutée par Vassua dans la première traduction française, OEIL, Paris, avril 1990).

 11. Je ne savais pas ce que signifie le mot "réplique" ; plus loin, Jésus m'a écrit que cela veut dire "copie".

 12. Jésus m'a fait comprendre que c'est à cause de l'actuelle division de l'Eglise qu'Il m'est ainsi apparu flagellé.
(note ajoutée par Vassua dans la première traduction française, OEIL, Paris, avril 1990).

 13. Un cierge allumé.

 14. J’ai senti en Lui un élan de souffrance.

 15. D’être partagée : mon âme dans Son Cœur et mon corps dans le monde.

 15bis. Cela veut dire que toute souffrance infligée par Satan restera sans effet, mais que toute souffrance venant de Dieu en aura, et ainsi purifiera l’âme.

 16. Dieu choisira Lui-même mes souffrances.

 17. Cela veut dire que la souffrance que Satan pourrait m'infliger ne se réalisera pas, mais toute souffrance venant de Dieu se réalisera, et ainsi purifiera mon âme.

 18. Ces moments d'intimité que Dieu m'accorde.

 19. Cela se passait au début quand je n'avais aucun appui et qu'on me disait que tout venait du démon.

 19bis. Commentaire ajouté ici par Vassua dans la première traduction française, OEIL, Paris, avril 1990 :
Dieu m'a dit cela avec une grande simplicité et une grande douceur... comme si mon cœur était pour Lui un jouet.

 19ter. Commentaire ajouté ici par Vassua dans la première traduction française, OEIL, Paris, avril 1990 :
J'ai compris que dans la scène que le Seigneur m'a montrée dans le ciel, c'était Lui qui était oint.

 20. Sachant combien je suis faible, Jésus S’est assuré que je ne Lui échapperai pas.

 20bis. Commentaire ajouté ici par Vassua dans la première traduction française, OEIL, Paris, avril 1990 :
Jésus a dû sentir en moi mon soupir suite à Ses demandes.

 20ter. Il m’a fallu des années… ([Vassula] Note ajoutée le 29 août 1998, alors que je relisais).

 21. Il y eut une longue pause. Il tenait ma main sur le cahier, sans rien dire et me regardait.

 22. Il a dit tout cela d’une tendresse telle que Dieu seul peut parler de cette manière.

 23. " J'ai mal ", en grec.

 24. Compris.