Extrait de l'oeuvre de Vassula " La vraie vie en Dieu",
© Copyright Vassula Rydén
Distribution : Editions du Parvis, CH-1648 Hauteville / Suisse

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CAHIER 11

 

 

5 mai 1987

 

(Quand je sens l’Amour de Dieu sur moi – sur nous -, j’ai un peu la tête qui tourne ! Quand Il me dissout dans Son Corps et que Son Corps anéantit le mien, alors je me sens aérienne, comme si j’étais vraiment un esprit, sans chair ! État extatique ? Même cette expression ne peut pas complètement décrire l’état dans lequel Son Amour peut m’amener. Sa grâce et Sa bonté sont impossibles à décrire, il n’y a aucun mot pour décrire une telle immensité et une telle splendeur que celle de Sa Sainteté. Et dire qu’avant qu’Il vienne, je Le rejetais ! )

 

- Vassula, viens à Moi ; Mes cinq Plaies sont ouvertes ; Vassula, pénètre dans Mes Plaies et sens Ma douleur ; viens et laisse Mon Sang te sanctifier dans Mes Plaies, glorifie-Moi ; Je te guiderai, Ma fille ; Je donne gratuitement, alors toi aussi, donne gratuitement ; Moi le Seigneur, Je vais revenir avec Mon Saint Livre.

(Jésus avait un petit livre avec Lui.)

- Discerne et lis où Je t'indique : fiancée, bénie de Mon Âme, Ma fille, nourris Mes agneaux ; disperse Mes Graines pour qu'elles produisent une récolte abondante, moissonne-la et donne Mon Pain gratuitement ; Je suis le Pain de Vie ; nourris Mes brebis ; Je suis toujours avec toi, jusqu'à la fin des temps. 1

(A ce moment, alors que j'étais en train de traduire en français ce cahier que je reçois en anglais, Jésus a "pris" ma main pour écrire : " Bien-aimée, Je t'aime à la folie ; chaque fois que tu te donnes de la peine dans ta misère, Je te regarde, rempli d'Amour ".) 1bis

- Mon Dieu, je Te remercie pour Ton enseignement. Je me sens aride devant ces paroles non déguisées que je dois pourtant mettre par écrit. Que Ton Nom soit béni toujours et à jamais !

- Je t'aime, Je ne t'abandonnerai pas ; nous travaillerons ensemble ; ne te lasse pas d'écrire ; J'ai maintenant scellé Mon Message de Paix et d'Amour ; Je te guiderai, Vassula ; viens à Moi.

- Je Te suivrai, Seigneur. Je T'aime.

- Laisse-Moi libre d'agir en toi.

- Seigneur, que Ta Volonté soit faite.

- Je t'instruirai par la Sagesse.

(Après avoir terminé ce message de Dieu, j’ai senti Dieu en moi et moi en Lui d’une manière si forte que j’ai senti que jamais je ne pourrais me séparer de Lui.)

 

(Plus tard :)

- Ma compagne, Je t'aime ; Vassula, donne-Moi chaque chose, donne-Moi tout ce que tu as.

- Je T'ai donné mon amour, je me suis donnée, j'ai détaché mes sentiments de la terre, je me suis livrée à Toi. Puis-je encore Te donner quelque chose de plus ?

- Ma fille, J'aime t'entendre te livrer à Moi ; permets-Moi d'être ton Ravisseur.

 

(Ce soir, j’ai perçu Jésus si fort, que je pouvais voir Son Visage distinctement, ce qui n’était pas si facile les autres fois. Ce soir, Il paraissait plein de vivacité, d’ardeur, de passion, comme une personne déterminée qui vient avec ferveur convaincre quelqu’un manquant d’enthousiasme.)

 

- Veux-tu baiser Mes Plaies ?

(J’ai baisé Ses Plaies ‘mystiquement’. Puis, j’ai demandé à Jésus de S’asseoir sur la chaise près de moi. Toujours mystiquement, j’ai à nouveau senti ‘mystiquement’ qu’Il l’a fait immédiatement. Il était en face de moi, Son Bras étendu sur la table, touchant ma main, sur mon cahier. Jésus imprime en mon esprit ces impressions.)

- Fleur d’entre Mes fleurs, dévoue-toi entièrement à Moi; es-tu prête à M’écouter ?

- Oui, Jésus.

- Fiancée, bénie de Mon Ame, J'ai donné gratuitement, alors donne gratuitement ; unis-toi à Moi ; sois un avec Moi, regarde dans Mes Yeux.

(Je L'ai regardé dans les Yeux.)

- Jésus, que puis-je faire de plus ?

- Aime-Moi.

 - Mais je T’aime, je l’ai dit déjà plusieurs fois, et Tu sais que je suis sincère. Mon âme soupire pour Toi. Tu voulais que je sois détachée et je le suis devenue.

- Et Moi, Vassula, est-ce que Je ne languis pas pour toi 1ter ? et Moi ton Dieu, est-ce que Je ne souffre pas pour toi 2 ? bien-aimée, vis en Moi et Moi en toi, toi en Moi et Moi en toi, nous ; adapte-toi à Moi, unis-toi.

- Mais Tu nous as unis, Jésus, Tu as dit que Tu l’as fait !

- Oui, Je l'ai fait.

 

(Soudain je me suis sentie physiquement épuisée et j'ai demandé la permission de partir.)

- Pouvons-nous arrêter, Jésus ?

- Ma fille, pourquoi ?

- Je suis épuisée, Jésus.

- Bien-aimée, Je désire que tu restes, veux-tu rester ?

(C'était la première fois que Jésus insistait.)

- Alors je vais rester...

- Déchiré est Mon Cœur lorsque Je suis laissé seul.

- Mais Tu es avec moi, nous sommes ensemble...

- Je suis avec toi maintenant, mais tu M’oublies bien des fois ; laisse-Moi libre et laisse Mes Mains Divines te façonner comme Je le désire ; Je te formerai à Mon Image ; laisse-Moi libre d’agir en toi ; Je suis Jésus, et Jésus veut dire Sauveur ! Ma fille, Je t’aime jalousement, Je te veux toute à Moi, Je veux que tout ce que tu fasses soit fait pour Moi, Je ne tolère aucun rival ; Je veux que tu M’adores et vives pour Moi ;

respire pour Moi, aime pour Moi, mange pour Moi, souris pour Moi, immole-toi pour Moi ; tout ce que tu feras, fais-le pour Moi ; Je veux te consumer, Je veux t’enflammer à ne désirer que Moi ; pare-Moi de tes pétales, Ma fleur, couronne-Moi de ton amour, retire Ma Couronne d’Épines et remplace-La par tes pétales délicats, parfume-Moi de ton parfum, aime-Moi et Moi Seul ;

J'ai donné Ma Vie pour toi par Sublime Amour ; n’en ferais-tu pas autant pour Moi ton Époux ? fiancée, réjouis ton Époux, rends-Moi heureux ! attache-toi à Moi par des liens éternels ; vis pour Moi et pour Moi seul, sois Mon Sacrifice, sois Ma cible, sois Mon Filet ! créature, M'aimes-tu ?

- Comment pourrais-je ne pas T'aimer, mon Dieu ? Oui, je T'aime !

- Dis-le, dis-le très souvent ; permets-Moi de l’entendre, J’aime l’entendre ; dis-le mille fois par jour et tous les matins, après ton repos en Moi, mets-toi en face de Moi et dis-Moi : “ mon Seigneur, je T'aime ".

- Jésus je T'aime, mais pourquoi deviens-Tu si sévère ? 2bis

(Peut-être je n'en fais pas assez ?)

- Allons, ne M’interprète pas mal ! c’est l’Amour qui parle, ce sont les désirs de l’Amour, c’est la Flamme de l’Amour, c’est l’amour jaloux de l’Amour, Je ne peux pas tolérer de rivaux ;

appuie-toi sur ton Père Saint, Époux, Compagnon et Dieu ; viens, reposons-nous l’un en l’autre ; aime-Moi aussi, Ma fille, d’un amour jaloux. 2ter

 

 

6 mai 1987

 

(Voici mon message à Dieu avant Son message du 6 mai 1987 :

Je suis en train d’apprendre ce que Dieu veut dire par ‘s’abandonner complètement’ : être détaché, tout quitter pour Le suivre. Ses paroles sont symboliques, elles ne sont pas matérielles. S’abandonner, c’est ce que j’ai fait en L’aimant, Lui d’abord et par-dessus tout autre chose et avec le sentiment que j’aimerais qu’Il Se serve de moi. Être détaché, oui, dans la mesure où je peux être détachée de mon corps, parce que je prends conscience que j’ai une âme qui veut, qui désire se détacher du corps pour Le rejoindre et ne suivre que Lui.

– Souffrir : oui, souffrance de n’être pas avec Lui, d’être encore dans la vie terrestre, matérielle, d’avoir le sentiment d’être sur terre une veuve. Souffrir : savoir que je dois poursuivre la vie quotidienne, la vie matérielle. Oui, c’est vraiment pesant d’être sans cesse frictionnée à la pommade de la technologie et de la science, de se débattre avec des incroyants, des sceptiques, des gens qui jugent que vous perdez pied à cause de l’âge. Souffrir : de devoir suivre leurs programmes. Souffrir de cacher ses propres sentiments, alors que le seul sentiment qui m’attire c’est d’être dissociée du monde pour être seule avec Dieu ; rien que Lui et moi et personne d’autre ni quoi que ce soit autour pour me distraire.

Même ce que je viens d’écrire là, j’ai demandé à Dieu de m’aider à l’écrire pour dire mes sentiments, étant donné que je suis incapable de m’exprimer et Il l’a fait, en murmurant les mots justes à mon oreille ! Il veut que je sois là dans l’humanité, une croix de plus à porter. Tout mon corps me fait mal.)

- Le Mien aussi ; tout ce que tu ressens, Je le ressens aussi ; Ma fille, bénis-Moi.

- Je Te bénis, mon Dieu Bien-Aimé.

- Je t'aime, tu vois ? l'Amour fait souffrir, l'Amour attache 3, l'Amour offre une abondante fidélité, l'Amour Se sacrifie sans restriction ;

Vassula, les heures fuient, ton temps est proche ; offre-toi, grandis en humilité, mange de Ma Main, Ma bien-aimée ; Je détacherai tes chaînes et ton âme volera très bientôt vers Moi.

- Je T'aime, mon Dieu...

 

 

7 mai 1987

 

- Je t'aime ; c'est Moi, ton Époux ;

Ma fleur, Je te purifierai, Je continuerai à te saturer, à te vivifier par Ma Lumière, et à te nourrir de Ma Force ; Vassula, Je t'honorerai en te faisant porter Ma Couronne d'Épines.

- Jésus, comment peux-Tu me faire confiance ?

- Je t'aime ; en portant Ma Couronne, tu comprendras la moquerie que J'ai subie, car bientôt on se moquera aussi de toi ; n'oublie pas : Je souffrirai autant que tu souffriras, car Je suis en toi et toi en Moi ; Je Me suis uni à toi, nous sommes un ; viens, maintenant, bien-aimée, nous allons continuer Mes Oeuvres ; Je te donnerai assez de force jusqu'à la fin.

 

(Comme je l'ai compris plus tard, dans ce message, Jésus me prépare. On se moquera et on rira de moi. Au moins Il est avec moi, ensemble nous subirons les moqueries. Une fois jetée dans le monde pour mon apostolat, les moqueries et persécutions vont commencer.)

 

Plus tard :)

- Jésus, sais-Tu que je ne suis même pas arrivée à Te dire cent fois " je T'aime " et Tu m'as demandé de le dire au moins mille fois par jour !

- Vassula, ah ! Vassula, ne sais-tu pas que chaque acte fait avec amour Me dit  “je T’aime” ? tu Me montres ton amour de cette façon aussi ;

chaque chose que tu fais dans ta vie, tu le fais pour Moi ;

viens, embellis ! fleuris ! irradie ! parfume ! pare-Moi de couronnes d'amour ; que chacun de tes pétales remplace une Épine de Ma Couronne ; plus il y aura de pétales, moins il y aura d'épines qui Me transpercent ; Je t'aime ; aime-Moi, enseigne aux autres à M'aimer, révèle-leur Mon appel.

- Avec Ton aide, je le leur révélerai. Je ne peux pas faire grand-chose.

- Aime-Moi et guéris Mes Plaies, que les larmes versées pour Moi soient un baume apaisant pour Mes Plaies ; Vassula, les couronnes ne sont pas faites seulement pour des funérailles, elles sont aussi faites pour les mariées ; permets-Moi de poser une couronne sur toi en août.

 

 

8 mai 1987

 

- Jésus, aujourd'hui j'ai tant à faire à la maison, mais deux mots de Toi me rendraient heureuse !

- Juste deux ? “aime-Moi”.

 

 

9 mai 1987

 

(Juste après avoir regardé un documentaire sur le ‘Miracle de Fatima’, je me demandais comment, même avec cela, tant de gens restent sceptiques en donnant à cela toutes sortes de noms comme ‘hypnose de masse’, etc. Dans l’ancien temps, un miracle de cette sorte aurait été tenu pour vrai et écrit dans la Sainte Bible, mais de nos jours, il faut qu’il se passe des années avant que ce soit accepté.)

- J’ai peur que Ton message ne soit pas pris en compte comme venant de Toi, puisqu’on n’y trouvera pas de preuves matérielles, ni de prédictions. Toutes les hautes autorités, si cela devait aller jusque là, ne prêteront même pas attention à Ton appel et je sais que Ta Coupe de Justice est tout à fait pleine maintenant ! Le monde ne cesse de T’offenser. Ils n’écouteront pas.

- Y-a-t-il une plus haute autorité que ton Dieu ?

- Non, mon Dieu, aucune, mais s’ils n’écoutent pas ? Certains pourraient bien croire que c’est une propagande pour l’Église ; je veux dire ceux qui ont une haute autorité et qui sont contre l’Église. Ils pourraient croire que tout cela est une invention ! Une invention fabriquée par l’Église !

- Vassula, Je suis le Très-Haut et toute autorité vient de Moi.

- Et s'ils ne croient pas ?

- Je n'écrirai pas ce qui arrivera si, dans leur obstination, ils refusent de M'écouter ; as-tu peur de Moi, petite ?

(Dieu a dû sentir en moi la peur qui m'a traversée, au moment où Il écrivait le mot “arrivera”. J'ai senti une pointe de tristesse dans le Coeur de Dieu.)

- Oui, j'ai peur de Ta colère !

- Je supporterai et Je pardonnerai vos péchés, mais Je ne supporterai plus votre haine contre Moi, Je suis votre Créateur, et votre souffle vient de Moi ; Je tiens dans Ma Main Ma Création tout entière ;

Je déteste le paganisme 3bis ;

Vassula, laisse-Moi te guider, viens, Mon enfant, repose en Moi.

 

(Plus tard :)

- Ton soupir, fiancée, est comme un million de paroles d'amour pour Moi ; oui, Je parle du soupir que tu M'as donné ce matin.

 

(C’est vrai, ce matin je n’ai fait que penser à Jésus avec amour. Je voulais Lui dire tant de choses, mais je ne trouvais pas les mots. J’ai seulement soupiré, mais Il semblait comprendre beaucoup de choses de mon soupir.)

 

- Vassula, aime-Moi aveuglément et laisse-Moi Me servir de toi comme Je le désire ; sois absolument rien, pour qu’en étant rien, Je puisse être Tout et Je puisse achever ainsi Mes Œuvres ; te créer a été un délice pour Moi.

- Mon Dieu, j’ai peur de Te décevoir en devenant infidèle. Pour commencer, je ne sais même pas si j’ai été fidèle si peu que ce soit, alors, comment pourrais-je parler de rester fidèle si je ne sais même pas si je l’ai été un seul instant ?

- De toute Éternité, Je te savais faible et misérable, mais Je t'aime ; J'ai pris Mes mesures pour que tu demeures fidèlement Mienne ; as-tu imaginé que Je ne savais pas tout cela ? Je savais tout, et c’est précisément pour cela que Je t’ai choisie ; Je t’ai dit que ta faiblesse et ta misère ineffables M’attirent ; viens, cet enseignement restaurera Mon honneur ; Je Me réjouis de la façon dont il remédiera à vos injustices ;

Vassula, couronne-Moi de mots tendres !

- Mes mots, Seigneur ? Quelle valeur peuvent-ils bien avoir s’adressant à une Présence si Majestueuse !

- Chaque mot tendre et aimant, même venant de toi, devient divin en Ma Présence ; il devient grand à Mes Oreilles ;

ne te lasse jamais d’écrire, Mon petit instrument ; tout ce que tu fais vient de Moi, Je te tiens en suspens par Ma Force et Je t’appelle quand Je le désire ; Je t’aime ; toi aussi, aime ton Seigneur.

 

(Encore une fois, j’ai senti que Sa Grandeur m’annihilait complètement. C’était comme si je plongeais dans le plus profond des océans, un merveilleux sentiment de vouloir être possédée par Dieu et pleinement heureuse de l’être.)

 

 

10 mai 1987

 

- Vassula, te rappelles-tu quand J'ai nourri Mon peuple de manne ? Je l'avais jetée du Ciel, elle venait de Mes Greniers du Ciel ; sais-tu que c'est Moi qui ai soulevé les mers pour que Mon peuple puisse traverser vers le Sinaï ?

- Oui, Seigneur.

- Je suis Tout-Puissant, petite, Je suis Celui qui assemble cet enseignement pour nourrir un grand nombre ; Vassula, J'ai communiqué avec toi tout ce temps ! tu vois ?

- Mon Dieu, et j'ai encore peur que ceci soit l'oeuvre de mon subconscient...

- Permets-Moi de te dire instantanément que tu n'aurais jamais fait tout ce travail de toi-même ! crois-tu aux miracles ?

- Oui, j'y crois.

- Considère alors cela comme un miracle ; Je t'aime.

- Je T’aime, Père. Quelle explication pourrais-je donner à ceux qui me demandent comment je Te vois ? Je sens très fort Ta Présence et ce n’est pas de l'imagination.

- Dis-leur que tu Me vois avec les yeux de ton âme.

- Jésus, parfois je crois que je m’imagine Ta Présence, et je veux détourner mes yeux de la vision pour me convaincre que ce n’est pas Toi...

- Ce faisant, tu M'offenses, Vassula ; Je t'ai donné cette Grâce 3ter ; accepte Mon Don, accepte ce que Je te donne !

- Seigneur, parfois, avec la chaleur - et surtout au Bangladesh - je me sens épuisée. Je désire tant pouvoir travailler davantage. Parfois, je désire être comme une amibe, partagée en plusieurs morceaux !

- Je te donne assez de Force pour achever Mes Œuvres ; Luc 4 a dit une fois : “Je ne m’épuiserai jamais, puisque je travaille pour le Seigneur, car le Seigneur Lui-Même est ma Force” ; petite, Je t’ai guidée comme un père mène par la main son petit enfant à l’école ;

apprécies-tu ce que tu as gagné avec Moi ?

- En effet j'ai beaucoup gagné. Comme je ne pratiquais aucune religion, ni n'avais de Bible à la maison depuis l'âge scolaire, et que je n'étais pas retournée à l'église depuis le baptême de mon fils aîné, qui maintenant a quinze ans, Tu m'as en effet enseigné beaucoup de choses. Non pas que je me considère comme savante, mais Tu m'as au moins enseigné qui Tu es et combien Tu nous aimes, et comment T'aimer.

- Je t'ai donné des fruits de Mon propre jardin ; Je souhaite remplir vos réserves de Mon Fruit.

 

(Je Lui ai demandé quelque chose que je ne désire pas écrire.)

- Je sais, Vassula ; qu'il en soit comme Je le désire.

(Je ne pouvais me retenir de faire un grand sourire. C’était si agréable d’avoir eu cette petite conversation avec Jésus. C’était comme si je parlais à un ami proche ; je n’ai pas pu m’empêcher de sourire, je riais presque, j’étais heureuse !)

- Je suis joyeux, Moi aussi...

(Oui, Il paraissait joyeux et c'était merveilleux !)

- Vassula, sais-tu combien Je Me réjouis et savoure ces moments, ces moments où tu Me parles comme à un compagnon ? Vassula, nous avons encore du travail à faire ; sois bénie ; Je te donnerai un signe de Ma Présence, bien-aimée.

- Jésus, quel signe... ? Je veux dire où ?

- Dans ta maison ; Je te prouverai que Je suis présent.

- Je T'aime, Jésus. Je désire tant Te faire plaisir.

- Autel ! continue à puiser de Moi et à garder Ma Flamme en toi ardente et vive.

 

 

13 mai 1987

 

(Hier, dans la soirée, sur le palier de l’escalier où je passais, j’ai été arrêtée par un intense parfum d’encens. La senteur montait jusqu’à l’étage, j’en ai été surprise. Je suis allée demander à mon fils s’il n’avait pas allumé un serpentin anti-moustique (ça ne sentait pourtant pas du tout comme un serpentin, mais comme un pur encens d’église). Il m’a dit que non. J’ai laissé cela de côté et j’ai poursuivi mes occupations. Une heure après, comme j’avais besoin d’un crayon, je suis allée dans le bureau, là où j’écris d’habitude, et dès que je suis entrée, j’ai senti à nouveau cet intense et délicieux parfum d’encens qui m’a entièrement baignée. Je suis allée voir dans les autres pièces s’il y avait la même odeur, mais non, aucune odeur ailleurs qu’en cet endroit précis où je l’ai sentie pour la deuxième fois ; elle était encore là et de nouveau m’a enveloppée.)

 

- Ô bien-aimée ! quand Je t'ai couverte de Mon parfum, en même temps, Je t'ai bénie.

- Ô Jésus, c'était Toi ?

- Oui, tu as senti Ma Présence ; c'était Mon Signe 5 ; l'encens vient de Moi.

Si seulement j’avais su cela hier soir !

- Je te donnerai d'autres signes de Ma Présence, Ma fleur, cependant sois vigilante.

- Jésus, mon Amour,
mon Souffle, ma Vie, ma Joie,
mon Soupir, mon Repos,
mon Saint Compagnon,
mon Sauveur, ma Vue,
mon Tout,
je T’aime !

- Vassula, aime-Moi avec ferveur, anéantis-toi dans Mon Corps, pare-Moi de mots tendres, de mots d’amour, fais que Mes peines diminuent, apaise Mes Plaies en Les baignant de mots d’amour.

 

(Aujourd’hui, en lisant Sainte Thérèse d'Avila, j’ai découvert que de telles odeurs existent bel et bien. Si elles viennent du démon, elles sont d’une horrible puanteur, dit-elle. Curieusement, c’était comme une confirmation que cela venait bien de Jésus. J’étais très heureuse !)

 

 

14 mai 1987

 

(Aujourd’hui, quelle joie ; en lisant Sainte Thérèse d’Avila, qui a eu des visions, j’ai trouvé la description de sa vision de l’enfer. J’ai été très contente de voir qu’elle correspond à celle que Dieu m’a donnée ; elle décrit ainsi : « sombre et extrêmement renfermé ; le sol semblait imprégné d’humidité comme une boue infecte et nauséabonde… » etc. cela ressemblait à une grotte au plafond bas … vision que j’ai décrite le 7 mars 1987.)

 

 

15 mai 1987

 

- Viens, rends-toi ; Je Me délecte de t’entendre dire que tu te rends, car en te rendant, tu réjouis Mon Cœur, petite ! demande-Moi de Me servir de toi…

- Père, si je Te suis de quelque utilité, utilise-moi donc !

- Je t'aime ; viens ; désires-tu écrire ?

- Je vais écrire, si c’est Ton désir.

- Alors écris !

que l’on sache que Moi Yahvé, J’ai voulu t’éclairer ; ton seul recours, c’est Moi ; Mon Cœur est un Abîme de Pardon et de Miséricorde ; petite, comme Je t’ai éclairée, ainsi J’éclairerai ceux qui se tourneront vers Moi ;

Vassula, viens 5bis, sois plus près de Moi, veux-tu Me recevoir ?

...(Silence de ma part...)

- Ne Me fais pas de peine...

...(Silence de ma part...)

- Sois avec Moi, purifie-toi, aime-Moi...

...(Silence de ma part...)

- Bien-aimée, ne M'afflige pas...

...(Silence de ma part...)

- Veux-tu Me recevoir ?... remplis-Moi de joie et sois avec Moi, aime-Moi ; Je t'aime ; viens à Moi plus souvent, reçois-Moi plus souvent ; Je t'aime ; veux-tu prier avec Moi 6 ? ne Me blesse pas !

(J'ai consenti.)

Père Bien-Aimé,
purifie-moi par le Sang de Ton Fils ;
Père,
purifie-moi par le Corps de Ton Fils ;
Père Bien-Aimé,
éloigne l’esprit mauvais
qui maintenant me tente ;
amen.

(Cette prière, je la découvrais en la disant, au fur et à mesure que Jésus l'écrivait.

J’ai pris soudain conscience, comme si je me réveillais, après la prière de Jésus. Je me suis rendu compte de ce qui s’était passé depuis le début du message d’aujourd’hui.
Jésus m’appelait à la sainte Communion et je faisais semblant de ne pas comprendre. J’ai même eu envie de répondre ‘non’ ; je Le blessais, et malgré cela, je restais réticente à Lui répondre ; je L’ai poussé à dire cela explicitement. Jésus a couru à mon secours, je me sentais sur le point de tomber. Juste après Sa prière (qu’Il a dite avec moi) j’ai pris conscience qu’un esprit mauvais avait voulu s’emparer de moi. Étrange sensation, lorsque j’ai senti l’esprit mauvais desserrer ses griffes quand sont venus les mots « Père Bien-aimé, éloigne l’esprit mauvais qui maintenant me tente ».

Jésus avait pesé d’une telle force sur ma main qu’elle était devenue extrêmement lourde et j’ai senti en même temps Sa force, d’une énorme puissance, qui me soutenait ; comme celle du plus puissant des Géants. À la fin de la prière, j’ai eu l’impression de me réveiller.)

 

- Approche-toi de Moi, sanctifie-toi ; Je t’aime et Je te soutiendrai dans tes chutes ; Je ne veux pas te voir te perdre ; une fleur a besoin d’être arrosée et fertilisée pour maintenir sa beauté ; Je suis ton Gardien Dévoué ;

Je t'aime.

- Je T'aime, moi aussi.

 

(Jésus avait vu l’esprit mauvais qui me tiraillait. Sans m’en rendre compte, à mesure qu’il me tiraillait, je devenais stupide. Jésus a été très rapide à me secourir. Ce n’est que lorsque l’esprit mauvais a lâché son étreinte, que j’ai compris que j’étais près de tomber. Je n’arrive à croire ce qui m’est arrivé.)

 

 

16 mai 1987

 

(Hier soir, en rentrant d’un dîner, comme je montais l’escalier, un grand parfum d’encens a de nouveau pénétré mon nez. J’ai compris.)

- Vassula, quand tu sens l’odeur de l’encens, c’est Moi Jésus-Christ ; Je désire que tu sentes Ma Présence ; Vassula, Je t’aime à la folie et au-delà de toute mesure ; hélas ! cet Amour qui déborde de Mon Cœur, cette Flamme Ardente d’Amour qui brûle est si mal comprise ; si peu viennent y puiser… si peu…

- Jésus, beaucoup ne savent pas comment T'approcher, j'en suis certaine.

- Ils peuvent venir Me parler ; Je les écoute ; Je peux prendre plaisir des heures durant à toute conversation ; cela M’apporte tant de joie quand ils Me comptent parmi leurs amis.

- Hier soir, un homme m'a dit que toutes les femmes désirent être des Marie-Madeleine.

- Lo 7, pas toutes.

- Eh bien, celles qui T’aiment, le désirent peut-être.

- Je souhaite qu’elles le soient.

- Jésus, je pense que nous devons nous dépêcher !

- D’aller où ?

- En bas, pour contrôler le four ! 7bis

- Alors viens, allons-y.

- Jésus, avant que Tu viennes vers moi, j'avais entendu parler de Toi comme d'un mythe. Je n'avais jamais pris conscience que Tu es une REALITE ; Tu étais si loin à mes yeux ! Une histoire dans un livre !

- Je sais, Vassula, Je sais ; pour beaucoup Je suis encore un mythe ;

trouve-Moi à Gethsémani la prochaine fois que nous nous rencontrerons ; Je te révélerai Mes angoisses, Mes Souffrances et Mes peurs de cette nuit-là ; viens, permets-Moi que Je Me repose en toi, Ma fille.

 

 

17 mai 1987

 

- Viens, trouve-Moi où Je t'ai dit ;

ô Gethsémani ! qu’as-tu à dévoiler sinon peurs, angoisses, trahisons et abandons ? Gethsémani, tu as vidé les hommes de leur courage ; dans l’immobilité de ton atmosphère tu tiens en suspens Mes agonies pour toute Éternité ;

Gethsémani, qu’as-tu à déclarer qui n’ait pas été déclaré ? tu as été témoin, dans l’immobilité de la Sainteté, de la trahison envers ton Dieu ; tu as témoigné pour Moi ;

l'heure était venue, les Écritures devaient s'accomplir ;

Ma fille, Je sais que beaucoup d’âmes croient en Moi comme si Je n’étais qu’un mythe ; elles croient que Je n’ai existé que dans le passé ; pour beaucoup, Je ne suis qu’une ombre passagère, éclipsée maintenant par le temps et l’évolution ; très peu comprennent que J’ai existé dans la chair sur la terre et que J’existe maintenant parmi vous ;

Je Suis Tout ce qui s’est passé et qui doit se passer ; Je connais leurs peurs, Je connais leurs angoisses, Je connais leurs faiblesses ; à Gethsémani, n’ai-Je pas été témoin de toutes ces fragilités ?

Ma fille, quand l’Amour a prié à Gethsémani, mille démons ont été secoués ; les démons, effrayés ont pris la fuite ; l’heure était venue : l’Amour glorifiait l’Amour ;

ô Gethsémani, témoin du Trahi, témoin du Délaissé, lève-toi, témoin, et atteste ;

Ma fille, Judas M’a trahi, mais combien plus, encore maintenant, Me trahissent comme Judas ! J’ai su instantanément que son baiser se propagerait parmi un grand nombre et pour les générations à venir ; ce même baiser Me sera donné maintes et maintes fois, renouvelant Mon chagrin, déchirant Mon Cœur ;

Vassula, permets-Moi d’être consolé, laisse-Moi Me reposer dans ton cœur.

 

(Plus tard.)

- Vassula, veux-tu écrire ?

- Oui, Jésus, si c'est ce que Tu désires.

- Aime-Moi dans Mes tourments de Gethsémani ; J’ai été trahi par l’un des Miens, un de Mes bien-aimés ; et aujourd’hui, Je reçois encore des outrages, Me rappelant Mes agonies du passé ; Mon Cœur fut gonflé et rempli d’amertume.

(Soudain, j’ai eu des difficultés et j’ai manqué de confiance pour continuer.)

- Jésus ?

- Je suis ;

Ma petite, écris ; Ma Sueur d’agonie coulait de Moi comme de grosses gouttes de sang.

(Soudain je me suis souvenue du moment où l'esprit mauvais m'avait presque fait tomber ...et je me suis sentie honteuse...)

- La faiblesse M’attire, car Je peux te donner Ma Force ; viens, apporte-Moi ton amour, appuie-toi sur Moi.

(Je me suis appuyée.)

- Oui !

(Jésus était content.)

- Tiens, mange de Moi, remplis ton cœur de Mon Cœur ; aime-Moi, pense à Moi, sois Mienne, entièrement Mienne ; adore-Moi et Moi seul ; Je t’appelle pour Me recevoir, oui, dans la petite hostie blanche… viens Me boire ; purifie-toi ! Je t’aime, et Je veillerai à ce que tu Me reçoives ; ne Me renie jamais ! désire-Moi et Moi Seul ;

Je t'attendrai au Tabernacle ; tu Me verras comme Je te l’ai enseigné, avec les yeux de ton âme.

- Jésus, c'est ma faute de T'avoir interrompu ; désires-Tu continuer ?

- Oui ; écoute-Moi ; le sol a absorbé ces gouttes, mais aujourd’hui, ce sol, plus sec que jamais, a besoin d’être irrigué ; il désire la paix et a soif d’amour.

(Soudain, Jésus S'est arrêté.)

- Ne Me peine pas, mais veux-tu prier de nouveau avec Moi ? aime-Moi Vassula ; viens ;

« ô Père,
accomplis ce qui doit être accompli ;
que Tes Paroles pénètrent, bénissent
et purifient les cœurs de Tes enfants ;
Père, fais ce que Ton Cœur désire
et que Ta Volonté soit faite ;
amen » ;

veux-tu continuer à travailler pour Moi ?

- Je continuerai à travailler pour Dieu, si telle est Sa Volonté.

- C'est Ma Volonté.

- Alors je continuerai à travailler, mais n'oublie cependant pas mon incapacité !

- Appuie-toi entièrement sur Moi ton Jésus ; Je sais combien tu es impuissante ; J’ai désiré n’avoir qu’un simple enfant, qui devrait dépendre entièrement de Moi.

- Jésus ?

- Je suis.

- Ton message de Gethsémani est-il terminé ?

- Non, Je vais continuer ; Mes enfants doivent être ranimés, et Je dois leur montrer que Je suis parmi eux par Mon message que J’ai béni ; ils Me verront et Me sentiront ; beaucoup retourneront à Moi, Moi qui Me languis pour Mes bien-aimés.

- Jésus, comment puis-je faire quoi que ce soit ?

- Vassula, un père n’aide-t-il pas son enfant à traverser la route quand il a besoin de son aide ? c’est ainsi que Je t’aiderai jusqu’à la fin.

- Je ne sais pas si j'ai raison de distribuer Ton message. Ai-je tort ?

- Non, tu donnes Mon Pain, comme Je te L’ai donné ; Mon Pain doit être donné librement !

 

(Plus tard.

J'ai lu la prière à Saint Michel Archange.

Saint Michel m'a dit :)

- Lis également la prière suivante.

(J’ai lu le ‘Memorare’, la prière de Saint Bernard à Sainte Marie, mais je restais préoccupée par une chose : quand mes amis lisent les messages, et se remettent à penser à Dieu, certains d’entre eux reviennent à Lui, mais il arrive parfois, malheureusement, que dans certains cas pleins de joie et d’espoir, ils tiennent à en parler à tel ou tel prêtre de leurs amis, et celui-ci les met alors en garde en leur disant de ne pas croire que cela vient de Dieu. J’en ai fait moi-même l’expérience : sur les quatre prêtres qui ont connaissance de ces écrits, deux m’ont découragée et deux m’ont encouragée. J’aurais pourtant bien aimé que ceux qui m’ont découragée et découragent les autres, j’aurais bien aimé qu’ils ne jugent pas avant d’avoir tout lu de A à Z. Si après cela ils avaient trouvé que ce n’est que du vide, ils auraient pu me dire pourquoi et me l’expliquer. Comment peuvent-ils donner une opinion sans examen et sans en avoir discuté avec moi une seule fois !)

(La Sainte Vierge :)

- Remplis ton cœur de la Flamme de Dieu ; Je t'aime.

- Mère Bien-Aimée, j’ai peur que le message de Dieu soit piétiné par des gens qui ne s’y intéressent même pas, ni ne le lisent !

- N'aie pas peur, Mon enfant.

- Je suis malheureuse !.

- Je sais ; reconnais-tu, Vassula, les Œuvres de Jésus ?

- Oui.

- Vassula, J'ai prié pour toi, agapi mou 8, sois patiente ; appuie-toi sur Jésus.

(J'ai prié Jésus.)

- Appuie-toi sur Moi.

- J'ai peur que Ton message soit écrasé par ceux qui ne l'ont même pas lu !

- N'aie pas peur, aime-Moi ; purifier ton âme Me glorifie 9 ; viens ; allons, rappelle-toi, nous... ne t'afflige pas.

 

(Hier, Jésus m’a conduite à la Messe dominicale. Je n’arrive pas à bien suivre la Messe car je n’en connais pas le déroulement ni les chants puisque je ne les ai jamais appris. J’ai toujours une mesure de retard, mais je sais que Jésus est là et Il me parle. Le Pain m’a consolée.)

 

 

18 mai 1987

 

(A 6h30 du matin, je suis allée recevoir la Sainte Communion, comme Jésus me l'a demandé. Pendant la Messe, Jésus a commencé à me parler. J'ai reçu le Pain et, dans ma bouche, je L'ai senti comme un lambeau de chair déchiquetée bis9 , arrachée lors de la Flagellation. C’est étonnant combien je L’ai ressenti différemment hier ; aujourd’hui c’est autre chose, il semble que Jésus me donnait des impressions différentes.

 

Plus tard :)

- Jésus ?

- Je suis ;

aime-Moi ; viens près de Moi ; Je te donnerai différentes impressions chaque fois que tu Me recevras ; Vassula, Je suis peiné quand tu es distante de Moi.

(C’est vrai, quand la ‘vague’ de doutes m’envahit, je refuse de Lui parler et de Le voir, me disant en moi-même que ce n’est pas Lui, et j’évite Son Image, j’évite de parler avec Lui, j’évite tout ce qu’Il m’a enseigné. J’essaie de me convaincre que c’est mon imagination qui me joue des tours.)

- Tu Mepeines, bien-aimée ; tu M’offenses quand tu Me fais obstacle et sembles si lointaine ; comprends que le démon est derrière tout cela ; il est désespéré et il veut te faire croire que toutes les Grâces que Je t’ai données, tu les imagines seulement ; il veut que tu oublies tous Mes Enseignements Célestes ; il veut t’attirer de nouveau à lui ;

quand tu sembles si loin de Moi, J’ai peur, J’ai peur pour toi ; quand un berger voit qu’un agneau de son troupeau s’éloigne, va-t-il s’asseoir ? un bon berger accourra vers lui, le prendra et le ramènera ;

quand Je te verrai t’éloigner, Je n’attendrai pas, Je M’élancerai à ta recherche ; Je t’attirerai encore plus près de Moi, petite ; Je te couvrirai avec Mon manteau quand tu auras froid ; Je te nourrirai ; Je te porterai près de Mon Cœur quand tu seras dans la détresse ; que ne ferais-Je pas pour toi !

- Jésus ?

- Je suis.

- Pourquoi toutes ces Grâces pour moi ? Pourquoi ?

- Laisse-Moi libre de donner à qui il Me plaît.

- Mais, je ne veux pas être différente des autres.

- Vassula, tu Me recevras ; laisse-Moi Me servir de toi ; ne t’ai-Je pas dit que Je vous libérerai ?

- Je ne comprends pas.

- Je désire libérer beaucoup d’âmes de leurs chaînes, des chaînes du démon ; Je t’utilise comme instrument ; ne te méprends pas sur Mes Œuvres ; Mon appel n’est pas pour toi seule ; Mon appel de Paix et d’Amour est pour toute l’humanité !

- Oui Seigneur, mais je me sens mal à l’aise lorsque mes amis l’apprennent et me regardent en disant : ‘tu es privilégiée’. Je me sens affreusement mal !

- Sens-toi affreusement mal à l’aise, Ma fille, d’être choisie à cause de ta misère ; Je ne t’ai pas choisie pour tes mérites ; Je t’ai déjà dit que tes mérites sont nuls, et ce qui sort de la Bouche du Seigneur n’est que Vérité ; viens souvent te repentir à Moi; rappelle-toi, Je ne te favorise pas plus que le reste de Mes enfants.

- Je sais, Jésus. C’est pour cette raison que je me sens gênée que Tu me donnes cette Grâce de pouvoir T’appeler chaque fois que je le désire

- Vassula, Vassula, Je donne même au plus misérable ; que tes amis voient quel Abîme de Miséricorde et de Pardon est Mon Cœur ; qu’ils voient que Je ressuscite même les morts 10 ; qu’ils voient combien J’aime même ceux qui M’ont renié 11.

- Jésus ?

- Je suis, bien-aimée.

- Je ne sais pas quoi dire !

- Dis-Moi que tu M'aimes.

- Je T'aime, et Tu le sais.

- Je t'aime Ma fille, oui, malgré ta misère ; rappelle-toi, parle-Moi ; Je suis ton Époux, partage avec Moi ; souris-Moi quand tu Me vois.

- Oui Jésus. Je sens que ma présence même T’offense, et je sais que je me répète. Comment peux-Tu me supporter …

- Je t'aime.

- Je T'aime aussi.

- Sens-Moi ; regarde-Moi dans les Yeux.

(Je L'ai regardé. Ses Yeux étaient graves, mais pleins d'amour.)

- Oui, rappelle-toi, Ma fille, que Je suis ton Père Saint ; allons maintenant.

 

 

19 mai 1987

 

- Jésus ?

- Je suis ; Vassula, rappelle-toi que ce message vient de Moi.

- Jésus, sais-Tu à quoi j’aspire ?

- Je sais, Ma fille.

- Parfois je désire que cette Grâce que Tu m’as donnée de pouvoir Te rencontrer par cette voie, de Te voir par les yeux de mon âme, puisse n’être que pour moi seule. Toi et moi, moi et Toi. Et je me sentirais merveilleusement bien, sans aucune inquiétude, ne montrant à personne notre secret.

(J'ai soupiré.)

- Ma fille, Je t’ai demandé si tu voulais travailler pour Moi, et ta réponse M’a fait plaisir ; laisse-Moi te rappeler que tu es Mon âme bien-aimée, à travers laquelle Je Me manifesterai, Moi et Mes désirs, car c’est Ma Volonté.

- Mais, mon Dieu, sans vouloir T'offenser : Ta Parole peut être lourde à porter si elle ne peut pas être déchargée. Que puis-je faire ?

- Bien-aimée, ne t'aiderai-Je pas ? Je suis le Seigneur.

Frères, lisez Mon message, remplissez-Moi de joie et souvenez-vous de Mes Oeuvres ; croyez en Ma Richesse et en Ma Miséricorde Infinies !

Vassula, suis-Moi, Je te guiderai ; Ma petite, Je te donnerai Ma Force ; ne lâche jamais Ma Main.

- Mon Dieu... que veux-Tu de moi... ?

- Vassula, Je désire l’amour, l’amour, l’amour ; Mon Corps Me fait mal à cause du manque d’amour ; Mes Lèvres sont desséchées par la soif d’amour ; J’aimerais Me servir de toi, petite, comme Mon instrument pour Mon enseignement.

- Mon Seigneur, que Ta Volonté soit faite. Puisses-Tu accomplir Tes désirs.

- Bien-aimée, appuie-toi sur Moi ; écoute Ma Voix ; ne te sens jamais seule, car Moi Dieu, Je suis avec toi.

(Jésus a repris ma main pour écrire : " Vassula, Je t'aime à la folie, Je ne t'abandonnerai jamais ; viens, travaillons ".

Je me suis sentie quelque peu consolée.)

 

- Seigneur, allons-nous commencer la journée ?

- Oui, viens ; appuie-toi entièrement sur Moi ; Je te guide.

 

(Plus tard)

(Visite de Babette. Elle a parlé avec Jésus ; nous étions ensemble tous les trois. Babette n’avait pas besoin de poser ses questions à voix haute. Une simple pensée qui lui traversait l’esprit trouvait immédiatement une réponse de l’écriture de Jésus. En faisant ainsi, Il nous pousse à prendre conscience de sa réelle présence et Il nous appelle à être plus intime avec Lui, à nous souvenir de Sa Présence en L’aimant.
Je dois admettre que j’étais impressionnée que Jésus accueille Babette de cette manière…)

 

- Appuie-toi sur Moi.

- Jésus, mon amie m’a demandé de Te demander : pourquoi ne reviens-Tu pas à nous tout comme autrefois, en chair, pour que les gens puissent changer ?.

- Ah ! Vassula... Je reviendrai ; chaque aube qui point vous rapproche de Ma venue à vous ; Vassula, sais-tu ce que cela veut dire ?

- Dis-moi, Seigneur.

- L'Amour reviendra de nouveau, l’Amour sera une fois de plus parmi vous ; l’Amour vous apportera de nouveau la Paix ; Mon Royaume sur terre sera comme il est au Ciel ; l’amour glorifiera l’Amour ; Je serai bientôt avec vous, Mes bien-aimés ; priez, car ce temps est proche ;

Veux-tu, petite, encore travailler pour Moi ?

- Je désire entendre Ton Nom.

- Je suis l'Amour.

- Oui, je travaillerai pour l'Amour, dans mon incapacité, en dépendant entièrement de Toi.

- Je que tu es perdue sans Moi, bien-aimée ; tu es Ma fleur qui a besoin de Ma Lumière.

- Je suis si heureuse !

- Ô Ma fille, Je t’aime à la folie ! appuie-toi entièrement sur Moi ; J’augmenterai ta connaissance du discernement.

- Mon Dieu ! Vas-Tu augmenter mes impressions de Te sentir et de Te voir et de T’entendre ?

- Oui, tu Me ressentiras et tu pourras Me discerner davantage.

- Mon Dieu ! Pourquoi toutes ces Grâces sur moi ? Je n'ai rien fait pour mériter cela !

- Je sais, mais Je t'aime ; n'oublie cependant pas qui tu es.

- S’il Te plaît, aide-moi à m’en souvenir, Seigneur.

- Je t’empêcherai de devenir exaltée par toutes les Grâces que Je te donne, en te rappelant ta misère ; Je te rappellerai que toutes les Grâces que tu reçois de Moi sont pour Ma propre Gloire ; chaque Grâce que tu reçois de Moi est pour Mes propres intérêts et non les tiens ; alors, puise dans Mon Cœur et remplis le tien ; Je veux que Mon Autel soit constamment embrasé ; vis pour Moi, respire pour Moi, sois Mienne pour toute l’Éternité.

(Je le ferai pour Dieu.)

- Mon Dieu ?

- Je suis; aime-Moi et veille à Mes propres intérêts.

- Seigneur !...

(J'ai soupiré).

- Moi qui suis un zéro, et Tu le sais, mon Seigneur, n'aie pas confiance en moi, je T'en prie !

- Laisse-Moi agir librement en toi ;

viens, Je vais satisfaire à ta question ; l’Amour retournera parmi vous comme Amour ; nous allons prier ensemble ;

« ô Père Céleste, Père d’Amour,
reviens à nous, nous délivrer du mal ;
Père, aime-nous et permets-nous
de demeurer dans Ta Lumière ;
fais ce que Ton Cœur désire,
que Ton Nom soit glorifié ;
amen ; »

permets-Moi de Me servir de toi.

- Permets-moi, fais-moi à nouveau entendre Ton nom.

- Je suis Jésus-Christ, le Fils Bien-Aimé de Dieu ; tout ce que Je demande de toi, Vassula, c’est de l’amour et de partager ensemble avec Moi Ma Croix de Paix et d’Amour.

- Oui, Seigneur.

- Ma fille, ne lâche jamais Ma Main ; aime-Moi, Ma fille.

- Enseigne-moi à T’aimer, de la façon que Tu désires que nous T’aimions. Si Tu le veux, que ce soit Toi que j’aime le plus au monde…

Tu souris !

(Jésus souriait.)

- Je suis si heureux ! veux-tu faire cela pour Moi ?

- Oui.

- Ma bien-aimée, avec Moi tu apprendras ; acceptes-tu aussi de souffrir pour Moi ?

- Pour le Seigneur, oui, si c'est également Son voeu...

- Alors tout sera fait selon Ma Volonté.

- Toi, Tu sais ce qui est mieux pour l’âme, alors, je m’en remets à Dieu.

- Je suis Dieu ; viens maintenant demeurer en cette place spéciale que J’ai pour toi dans Mon Cœur et reste là.

 

 

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 1. Le contenu de ce livre m'a révélé ma mission ;l'Apostolat.

 1bis. Cette parenthèse de Vassula avec la phrase de Jésus " Bien-aimée, Je t'aime à la folie ; chaque fois que tu te donnes de la peine dans ta misère, Je te regarde, rempli d'Amour " ne se trouve pas dans le texte original en langue anglaise (ndt).

 1ter. C'est là que j'ai compris ce que cela veut dire : l'âme qui soupire pour son Dieu et Dieu qui soupire pour cette âme.

 2. Dieu souffre de nous voir séparés de Lui par la chair qui emprisonne notre âme.

 2bis. En faisant cette demande, Jésus n’avait pas Son ton d’amour fervent.

 2ter. Le mot ‘rival’ désigne tout ce que nous mettons AVANT Dieu.

 3. L'amour attache à Dieu.

 3bis. L'athéisme.

 3ter. La grâce d’avoir des visions intellectuelles aussi bien que des images.

 4. L'Evangéliste.

 5. La veille, Jésus m'avait dit qu'Il me donnerait, dans ma maison, un signe de Sa Présence.

 5bis. Jésus S’adressait de nouveau à moi.

 6. Ici, j’au eu envie de dire : “ Oh ! non ; encore ! ”.

 7. "Lo" signifie "non" en hébreu. 

 7bis. J’avais oublié le four allumé.

 8. ‘Agapi mou’ veut dire « Mon amour », en grec..

 9. N'importe quelle souffrance purifie l'âme. Par exemple, la souffrance de ne pas être cru et compris.

 9bis. Jésus me montrait que la Sainte Communion que nous prenons n’était pas simplement du pain, mais ce que nous recevons, est vraiment le Corps du Christ.

 10. Moi, j'étais morte spirituellement.

 11. Au début, je L'avais repoussé.